
Ce soir en cette question mon cœur a trouvé, pour la suite de son existence peut être, l’espoir d’un supplément de paix : nous sommes tous simplement humains, et si la constance était plus juste, écologique, tenable, saine et durable que l’irréprochabilité ?
Et si elle portait en elle les germes d’une inestimable liberté ? Celle de se voir épisodiquement faillir, sans que cela ne vienne nous faire perdre confiance en ce qui pour nous est au cœur de notre identité.
Et si, dans ce mouvement, on se confrontait à ce précieux souvenir nous rappelant que si la perfection est le privilège des dieux, la vie avec tout ce qu’elle offre de mises à l’épreuve et donc de chemins d’évolution est bel et bien le privilège des Hommes ?
La constance de l’amour, la constance du partage, la constance de l’incarnation, de la culture et de la défense des valeurs qu’il nous est fondamental de voir manifestées pour que le monde nous reste respirable. Non pas malgré nos failles. Mais bien dans l’accueil, avec, et au-delà d’elles.
Quid du droit à l’inconstance me direz-vous ?
Je sens monter la sève d’un long débat interne en arborescence, mais l’heure est trop tardive.
Alors, affaire à vivre.
Merci J-E A. & S. C.
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